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 Helena E. O'Kingheart, un bout d'Angleterre. - RedStar of Hell-o.

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Helena E. O'Kingheart-B.

Localisation : Cherchez Lester, vous me trouverez.

MessageSujet: Helena E. O'Kingheart, un bout d'Angleterre. - RedStar of Hell-o.   Ven 7 Fév - 4:19



My name is... Helena E. O'Kingheart-B.
« I'm like the sun. You'll never catch me. »

» Nom(s) : O'Kingheart - Blezile.
» Prénom(s) : Helena Esther.
» Age : 17 ans.
» Orientation sexuelle : Musicophile. Mon frère est l'unique homme digne de confiance, alors je reste à ses côtés.
» Sexe : Nana. 'Veux vérifier ?
» Date de naissance : 17/12.
» Lieu de naissance : Londres.
» Nationalité : Anglaise.

» Pourquoi être venu ici ? : Tout d'abord parce que c'était la seule école dans laquelle elle n'était pas obligée d'être toujours présente. Puis, par la suite, comme tout le monde, pour oublier. Prendre un pied à terre et repartir mieux après la catastrophe d'Hell-O.
» Temps passé ici ? : 5 ans.

» Physique résumé : 1m67. 55 kilos. Cheveux courts & rouges. Yeux naturellement verts & lentilles or et émeraude.
» Caractère résumé : Je-m'en-foutiste. Indépendante. Paresseuse. Compréhensive. Emportée. Désorganisée. Toujours collée à son frère. Réservée. Silencieuse.
» Phobies et passions : Phobie de la foule, depuis son arrêt de carrière, a peur du noir depuis son enfance. Passion pour la musique, la guitare, et plus généralement le chant.
» Un péché mignon ? : L'île flottante.


Caractère & Physique
« T'es comment ?»
» Caractère : " Foi ▬ Tu souris malicieusement, toi qui n'es pas religieuse, en entendant cette vertu. La foi, tu ne l'as pas. Et tu ne l'auras jamais, certainement. Ou alors juste une certaine foi en toi-même, en ta race, en cette vie toute entière. Tu ne penses pas qu'un quelconque bon dieu, peu importe le nom dont on l'affuble, puisse diriger toutes ces fourmis bougeant de droite à gauche sans cesse, sans but, sans intérêt. Tu ne penses pas, aux malheurs des gens, que si un être aussi pur que supérieur et, de ce fait suprême, existait, il laisserait cela se faire. Alors tu as foi, peut-être, en cette humanité, mais pas en ce "tout puissant" auxquels certains se raccrochent. Tu les comprends, oui, parce que tu sais que certains ont certainement besoin de se confier à un divin, de lui rapporter leurs supplices, de se plaindre à son oreille. Probablement parce que c'est plus simple, au final, de se plaindre à qui ne répondra jamais, qui ne dira jamais qu'il en a marre de tout ces râles de bambin. Tu regardes les gens qui prient, tu soupires, et tu te dis que, parfois, les choses vont mal. Mais ce n'est pas pour autant que tu abandonnes ! Non, tu es courageuse, et déterminée dans ce que tu fais, ainsi que dans ce que tu es, alors tu ne flancheras pas, et toi tu n'iras pas glisser quelques demandes à cette oreille dite attentive et bienveillante. Tu penses bien qu'il doit y avoir quelqu'un, ou une force, là-haut, pour faire gronder les orages comme dans un hurlement réprimandant l'homme, foudroyant les coupables, pour faire comprendre la souffrance que tous implique à leur mère féconde, cette planète donnant le jour à tout. Mais ce n'est pas pour autant que tu crois en un dieu, non, loin de là. Tu aurais peut-être pu, sur la limite, croire plus aux divinités grecques, romaines, et égyptiennes, qui te semblent plus logique dans le sens d'être plusieurs à se partager un pouvoir qui, à tes yeux, ne peut être gérer que par une seule et même personne. Tu te dis que, aussi, ce serait plus raisonnable qu'ils aient un physique plus animal qu'humain, parce que tu songes au fait que l'homme est bien vantard, de donner son corps et son visage à une telle figure de suprématie. Ne me regardes pas comme ça, je te connais juste, et je sais ce que tu penses, Helena Esther.

Espérance ▬ Tu espères, sans cesse. Comme un peu tout le monde, tu me diras. Tu espères que ton travail te permettra d'avoir de bonnes notes pour ne pas attirer l'attention sur toi auprès de la famille, que ton professeur ne décidera soudainement pas de te réprimander parce que tu t'es tordu la cheville avec tes talons, qu'il fera assez frais demain pour que tu sortes en jean juste parce que tu n'as pas le courage de te mettre en jupe et qu'ainsi ça te donnerais une excuse. Et puis ! Tu espères que ton jeton passera dans le cadi, qu'il ne te mèneras pas la vie dure en roulant affreusement mal et dans un bruit de cataclysme naissant. En regardant ton téléphone, trop souvent pour qu'il n'y ai pas de raison, tu espères que le jeune homme d'hier, à la soirée, te rappelles. Et ce matin, devant ta glace, tu espérais que tes cheveux ne boucleraient pas. Juste comme ça, parce que ça t'embêterait mystérieusement. Mais vois-tu, espérer dans ce sens, ce n'est pas une vertu. Tu devrais espérer que les gens aillent bien, que la famine dans le monde se résolve, que les guerres cesse. Et tu me diras certainement, de ton air contraint, que si tu veux que ton jeton passe dans le cadi, c'est pour signifier que le magasin est encore ouvert, qu'il y a donc encore de la nourriture dans les environs. Que si tu veux que le jeune homme d'hier t'appelle, c'est pour l'entendre et savoir qu'il va bien, qu'il a eu l'envie et donc aussi la force de te joindre. Finalement, tu soupireras, en me disant que, quoi que tu espères, les armes ne quitteront pas les marchés, et ce autant que la sucette que tu voulais prendre à ton cousin lors d'un noël en famille. Alors, oui, bon, tu espères. Et tu as des réponses logiques. Mais, Helena, est-ce juste ? Tu diras que tu penses à rabaisser le couvercle des toilettes après être passée, que tu pensera a aidera la vieille dame à traverser le passage piéton, que tu penseras a laisser ta place à la femme enceinte dans les transports. Et que, dans tout ça, tu espéreras avoir bien agit. Pour une fois, tu aura peut-être un bon point, au procès de ta mort, où l'on te notera sur toutes tes fautes pour pouvoir avoir une autre vie.  Tu me ris au nez, presque gentiment, en levant celui-ci, aquilin, dans un mouvement de tête, pour me dire, à la limite de me tirer la langue, t'en retenant juste pour articuler, que de toutes manières, ceux qui espèrent n'agissent jamais.

Charité ▬ Tu n'es pas du genre à agir en bonne samaritaine. Et donner aux autres, tu n'as jamais aimé ça. Toi, tu préfères prendre. Tout prendre. Tu es assez capricieuse, et même si tu le sais, tu dis juste qu'on ne change pas les gens que l'on aime, et que tu resteras donc éternellement ainsi. Je sais même que tu as préparé d'avance une phrase au cas où quelqu'un te dirais qu'il ou elle ne t'aime en fait pas. " Moi non plus, je ne t'aime pas, mais, regarde, je suis gentille, je ne te dis pas de changer. " n'est-ce pas ? En m'écoutant, tu vas croiser les bras, te mettre à râler tout bas, le regard froid,, parce que quoi qu'on en dise, tu sais que j'ai raison, et que tu as tort. La charité, tu n'es pas amie avec elle. A croire que, en réalité, tu n'es amie avec rien ni personne. Ne râles pas, j'ai encore raison, tu ne ferais que perdre ta crédibilité. Ah, cesse donc, je me suis contenu de dire que tu n'en avais jamais eu.

Justice ▬ Toi, sauver la veuve et l'orphelin, ce n'est pas tellement ton truc non plus. Malgré ça, si quelqu'un était en difficulté, tu l'aiderais certainement tout de même. Je te laisse imaginer la situation, ma gentillette, et tu me répondras. " One night, in a pitch dark street, you see a lady in danger.  She scream, but she can do nothing. One man, really taller than you, hold a knife and harm her with. You know that it can be dangerous. You know than it can harm you too. You know that, maybe, it's not a good idea to fly at the rescue. But... What would you do ? " Tu bouges la tête de droite à gauche, et lèves l'index en fermant les paupières. " Je ne tourne plus les pages. " me réponds-tu. Certainement parce que tu penses qu'il n'y a que dans les livres qu'une situation pareille arrive. Mais non, tu te trompes. C'est bien possible, et dans le monde réel, dans le monde dans lequel tu vis. Tu bouges encore la tête de droite à gauche, avec une certaine nonchalance, et poursuis en disant que, de toutes façons, tout comme toi, en sortant tard le soir, toutes les femmes devraient avoir leur moyen de se défendre. Moyen dont tu ne parleras pas. C'est tellement mieux, les secrets. Et pour le cas où se serait un petit enfant, que ferais-tu ? Tu bouges encore et toujours la tête de droite à gauche, en prenant ton air le plus intelligent. Un coup de genou bien placé, et un sprint digne des cours d'E.P.S du collège, dis-tu. Ce serait certainement à mon tour, de bouger la tête de droite à gauche, mais pas comme toi voyons, par désespoir. Helena, tu es unique. Helena, tu es abominable. Helena, ne change jamais.

Prudence ▬ Ah ! Je vois tes yeux se mettre à pétiller ! Non non, je te coupe d'avance, ma toute belle, être prudente lorsque tu te glisse entre les bras de l'un de tes "compagnons", ça ne compte pas. C'est évident que tu n'as pas envie de tomber enceinte. La prudence, sur ça, je sais, tu l'as. Mais ce n'est pas spécialement ce que cette vertu attendait de toi, petite dévergondée ! Nous dirons plutôt être prudente dans le fait de ne pas te précipiter, de ne pas prendre de décision hâtives. Oui, je le sais encore. Tu es du genre à prendre des décisions sur un coup de tête, sans y réfléchir, malgré ta grande intelligence. Et en général, quand quelque chose te turlupines, tu ne tires pas autour du pot, tu fonces tête baissée jusqu'à ce que ce soit résolut. C'est étrange, comme technique, certes, mais en général cela marche. Probablement pour cela que tu le fais sans cesse, en pensant que c'est bien l'unique chose qui fonctionne. Bah, tu fais partie de ces gens qui se disent quelque chose comme : " Il faut communiquer avec les gens, pour qu'ils nous comprennent. Mais quand ils ne comprennent pas lorsque l'on parle, là, on peut changer de méthode. " Seulement, tu fais aussi partie de ceux qui pensent à prononcer un mot avant de frapper. Tu auras parler, certes. Mais je pense que ce sera toujours trop rapide, une seule parole, et une culbute sans vergogne.

Force ▬ Tu hoches la tête, en souriant grandement, la banane comme on dit, à t'en fendre les commissures de lèvres. La force, tu connais. La force physique, comme la force psychologique. Tu te sais têtue, d'un genre très semblable à un âne, et tu ne changes pratiquement jamais une idée qui t'aurait poussée dans la tête. Par ta force caractérielle, tu sais ce que tu veux, et tu feras tout pour l'obtenir, quitte à devoir le perdre un premier temps. Le seul domaine dans lequel tu acceptes sans rechigner les concessions c'est avec ton chat, Sire, le chartreux qui t'attend tout les jours à la maison pour venir finalement quémander des caresses que tu te plais à offrir avec une tendresse que l'on n'attend absolument pas de toi. A première vue, certes, tu ressembles à une demoiselle un peu banale, certainement, mais il y a aussi une part de toi qui en impose, et qui laisse à penser que tu ne fais pas partie du genre câlin, attentionné, avenant. Ta force physique, quant à elle, est effrayante. Lorsqu'une colère te prend, tu pourrais porter plus lourd poids que le tien sans y prêter attention. Tu sais que c'est de famille, cette force considérable, mais tu avouerais plus volontiers qu'elle ne t'aide pas réellement. Pourquoi ? Peut-être parce qu'une fois la colère passée, à sentir que lentement ton sang cesse de te battre aux tempes, tu reçois le contre-coup, la fatigue, la culpabilité, les remords. Ne me regardes pas comme ça à nouveau, tu ne le dis jamais, tu n'avoues jamais lorsque tu n'es pas fière de toi, mais tu n'en penses pas moins, n'est-ce pas ? Tu n'es pas honnête. Ni avec les autres, ni avec toi-même.

Tempérance ▬ Malgré que, jusque là, en réalité, tu n'aies eu que des défauts, l'on peut dire que cette dernière vertu te sied à ravir. Tu te prives, et très souvent. Surtout au niveau des boissons, à vrai-dire. Tu sais parfaitement que tu ne tiens pas l'alcool, ce qui te limite assez fréquemment à ne boire qu'un simple monaco, à la terrasse d'un café. Tes amis, eux, se retiennent de rire. Toi, dans ce genre de situations, tu te retiens de frapper. Et quel courage ! Cette envie, lorsque l'on se moque de toi, te donnant l'impression que ton sang se propulse trop vite dans tes jambes et tes bras, les affaiblissant, les faisant trembler, distribuant l'adrénaline en vacarme. Comment y résister ? Ah, je t'imagine bien, là, dans ton coin, a serrer tes petites mains contre elles-même, les joues rouges d'une fureur, à retenir tes chapelets de jurons comme une enfant sa jupe sous un coup de vent. Tu es désespérante, parfois, mais c'est un côté si attachant de toi. Un côté qui, parfois,  donne l'impression que tu as rajeunie, que tu n'as plus tes dix-sept ans. L'adolescente, bougonnant, luttant contre ses propres idées, revient doucement, entre deux râles, et tes frêles épaules remontent légèrement, comme pour enfouir ta tête entre. Ah, Helena, ce que tu peux être mignonne, dans ces moments-là. L'on te croquerait entière. Certainement. Si tu n'avais pas de pareils crocs toi-même, et un aussi foutu caractère ! Laisse-toi faire aux caresses, soupire d'aise si tu le souhaites. Non, cesse de rougir, rends-toi compte que tu as grandis, que tu n'es plus aussi innocente, assume-le. J'abandonne, tu me décourages véritablement.

Paresse ║ Entre deux paquets de chips, dans ton pyjama, alors que ton film passe banalement sur ton écran, tu regardes l'heure. C'est agréable, la paresse, n'est-ce pas ? Ne rien faire, lorsque l'on doit tout faire. S'arrêter, de longues minutes, et ne jamais reprendre. Tu aimes ça, flâner, vagabonder où ton bon cœur t'en dis, paresser sous un arbre, à la douce chaleur de l'après-midi, en espérant fermement que la batterie de ta console tiendra encore un moment. Tu avouerais volontiers avoir dit cela il y a dix minutes aussi, alors que tu te disais sur le point de rentrer pour éviter qu'elle ne s'éteigne. Au final, tu attendras certainement qu'elle s'éteigne pour rentrer, parce que tu n'aurais pas eu le courage de le faire avant. Tu pourrais passer des heures à regarder le ciel, sans raison, juste pour remarquer que ses nuages ne sont jamais les mêmes, qu'ils se changent sans cesse. Et, comme une enfant, alors que tu as encore tout ton petit logis à ranger, tu leur devineras des formes, des apparences qui, si tu les disais à quelqu'un, l'inquiéterait certainement. Bien évidemment, ne pense pas à voir, dans un nuage, ta boite à cookies. Il est évident que ce n'est pas normal. Ne me grondes pas ! Je ne fais que dire la vérité. Si l'on t'autorisais à rester des heures dans ta chambre, allongée sur ton lit, à fixer le plafond en profitant du silence, à ne rien faire d'autre que jouer avec tes cheveux, tu le ferais. Mais tu perdrais rapidement patience. Parce qu'en réalité, tu n'es paresseuse que lorsque tu as quelque chose à faire. Tu dis que tu le feras, très bientôt, que tu laisses juste s'écouler quelques minutes avant. Mais tu ne le fais finalement pas. Et tu ne le fais alors que lorsque cela devient réellement nécessaire. Le dimanche, tu passes tes heures devant ton ordinateur, à regarder des films, à te balader entre deux sites, en chattant avec tes amis sur la toile, ou alors entre quelques pages, lancée dans la palpitante aventure d'un cambriolage et d'une affaire de meurtres à Monté Carlo.  Tu ne penses pas que tu devrais plutôt aller faire les courses ? Ton ventre est vide, tu sais. Tu t'en moques ? Ah, oui, c'est sûr, tu iras encore certainement manger dehors, dans un restaurant pas loin, avec Lester s'il accepte...

Envie ║ Tu envies ces gens qui, dans la rue, se tiennent la main, marchent en ayant leurs épaules collées l'une à l'autre, qui se dévorent du regard. Tu envies ta voisine de palier, que tu as entendu copuler toute la soirée, et qui change de partenaire tout les jours. Tu envies ta mère, qui est mariée, qui a eu des enfants, et qui n'a de cesse de te répéter qu'il faudrait que tu te poses, certainement. Tu envies cette boisson, que ton ami a, qu'il s'amuse à promener devant toi, posant exagérément doucement ses lèvres contre le verre. Tu envies cette femme, au magasin qui a eu ce jean avant toi, et qui a refuser un échange pourtant bien tenté. Tu es envieuse, tu le sais. Mais l'envie, c'est que tu désires encore les choses, et d'un côté, ça te rassure assez, toi qui as toujours peur de devenir insensible. Au-delà de ça, tu as toujours envié Lester. Ton frère, bien que tu lui portes un amour sans frontières, est pour toi bien plus qu'un jeune homme, lui qui semble n'avoir jamais déçu vos parents. Tu verses souvent des larmes, dans ton coin, lorsqu'il s'éloigne un peu de toi, comme dans un moment de faiblesse. Malgré ta fierté, tu craques, remarquant dans tes propres yeux une déchéance sans fond. Tu as déçu tes parents, et toutes les personnes qui te suivaient. Désormais, tu ne sais plus qui tu es, même si tu n'en parles jamais. Tu gardes le silence et tu ne regardes rien en particulier, comme si le monde autour de toi tournait trop vite et que tu ne trouvais nulle part où poser ton amarre.

Gourmandise ║ Nourriture, nourriture ! Voilà qui fait luire tes yeux si fort que j'en ai l'impression de t'avoir changée en lanterne. De par ta bonne naissance, tu n'auras jamais manqué de rien, et cela vaut aussi pour la nourriture. Tout les matins de ta vie, tu te seras réveillée avec un grand verre de lait et des gâteaux des plus délicieux sur un plateau d'argent, avant même d'aller prendre ton petit-déjeuner, le plus copieux du monde pour te faire tenir jusqu'à la pause méridienne.  Ce repas-même dont tu ne voyais jamais la faim, où tes chefs les plus qualifiés devaient toujours se montrer inventif pour te séduire, toi et tes papilles gustatives infiniment compliquées. Tu aimes manger, à force d'avoir toujours beaucoup manger, tu en as pris l'habitude. Cependant, un petit régime ne tuant personne, tu te penses certainement capable de faire une diète quelques temps, pour la bonne cause. Non, je blague. Allez, jette-toi sur ce rôti venu tout droit de ce restaurant, badigeonne-le de sauce, mais tache de n'en mettre nul part ailleurs que dans ton estomac, veux-tu bien ?  

Ciel que je m'ennuie avec toi, Helena ! Tu es tellement versatile, tellement étrange, tellement déprimante, tellement ailleurs à t'en moquer de tout, et pourtant parfois aussi amusante, sans que toutefois personne ne puisse le voir... Va donc, maintenant, je te libère, vogue à tes occupations, retourne gratter ta guitare, dans quelques vocalises, les autres péchés ne te touchent pas spécialement. Tu n'es pas colérique, plutôt calme par instants d'ailleurs. Tu n'es pas orgueilleuse outre mesure, tu te dénigres parfois même ! Tu n'as pas le chaud au corps, tu ne t'es encore jeter sur personne de toute ta vie. Tu as beau être très peu généreuse, tu donnerais malgré tout quelques petites choses aux gens qui en auraient sincèrement besoin. Repose-toi sur tes deux oreilles, ma douce Helena, le vieux barbu là-haut ne te jugera jamais pire que le reste de cette humanité à laquelle tu appartiens. " - Source anonyme.

» Physique : " Parfois, quand l'on regarde Helena, on se demande si elle ne viendrait pas d'un autre monde. D'un monde vraiment très lointain, un monde que personne n'aurait jamais découvert. Sa simple apparence laisse les gens en suspend. Elle possède un petit quelque chose qui épate les gens et leur donne envie de ne pas la quitter des yeux, comme si elle allait changer en un instant et devenir quelqu'un ou quelque chose d'encore plus étonnant au détour d'un couloir. Sa simple présence peut suffire à faire devenir lourde une atmosphère de par son calme froid et son visage épatant et attirant, charmant de cette glace, de cet air détaché. En réalité, que voit t-on en premier de la belle jeune demoiselle ? La réponse est simple : ses cheveux. Il est relativement rare de voir des personnes avec des cheveux comme ceux d'Helena. En effet, la belle possède une pigmentation de cheveux assez particulière. Ses cheveux, courts et ondulés, possède une couleur bien peu commune, une couleur pure et énigmatique. D'un rouge flamboyant, ils possèdent quelques mèches aux tons et reflets roux voir d'or qui lui donnent un air des plus rares. Ceux-ci sont aussi très soyeux et solides et glissent entre les mains de quiconque tellement leur toucher est doux. Il est d'ailleurs très complexe pour la demoiselle de les nouer, car les élastiques glissent la plupart du temps. C'est pour cela qu'il est très rare de voir l'ancienne chanteuse les cheveux attachés, sauf pour obligation. De toutes manières, vu leur longueur, ce ne serait pas simple de les nouer en queue de cheval ou autres, vous ne pensez pas ? Même si la demoiselle était très belle les cheveux noués, lorsqu'elle les possédait encore longs, elle n'aimait déjà pas se casser la tête pour les faire tenir. Quelques fois, maintenant, ornent ses cheveux rubans et autres babioles, qu'elle passe des heures à faire tenir, mais qui lui donne un air enfantin et innocent qu'elle affectionne tout particulièrement.

Poursuivons donc par le visage de la demoiselle. Cela pourra vous étonnez, mais Helena ne se maquille presque pas, ou alors simplement d'un trait de crayon pour affiner son regard, d'un coup de rouge à lèvres. Autrement, elle ne se maquille que pour les grandes occasions comme les bals scolaires ou les spectacles. Pour ce genre d'événements, elle se maquille comme une lady, c'est-à-dire très discrètement de manière à pâlir son teint, sans pour autant obtenir un air maladif et fragile. Ses lèvres légèrement roses se retrouvent alors quant à elles teintes d'un rouge léger, donnant des envies de baisers volés, et voluptueux, faisant scintiller doucement des lèvres que l'on ne remarque pas tant que cela de par leur finesse. Ses longs et fins cils qui lui donnent un regard attendrissant sont encore allongés en un regard presque aussi fatal que captivant. Pour ses yeux, elle n'a presque rien a rajouté, car en eux-mêmes ceci sont sublimes. De grands cercles d'un vert émeraude  profond faisant penser aux plumes dévoilés d'un paon aux lueurs des cieux, possédant quelques légères variantes d'une sorte d'or légèrement plus sombre ou plus clair en fonction de son humeur semblerait t-il. Lorsqu'elle reste longtemps au soleil, les yeux de la demoiselle s’éclaircirent, le contraire existant aussi mais pour le cas d'une faible exposition aux rayons de l'astre du jour. Son visage en lui-même, maquillé ou pas, est délicat et agréable. Ses traits fins et clairs sont d'une féminité qui noue les regards à elle. Elle est une très jolie jeune demoiselle, et cela se remarque en la voyant sourire, même si cela se révèle être plutôt rare. Le sourire de l'anglaise peut être aussi terrifiant et meurtrier que rassurant et apaisant. Lorsqu'un sourire se glisse sur ses lèvres, et dans son bon sens, ses traits s'adoucissent, sa voix suave et adulte devient plus svelte et douce, appréciable et délicate, comme si son ton était devenu plus charmeur.

Passons à un élément qui enchantera certain : le cou de la frêle créature. Je vous vois venir avec vos yeux grands ouverts ! Et oui, c'est un élément important, assez pour avoir sa propre place. Tout d'abord, il faut se dire que le cou de la donzelle est très souvent visible, car ses vêtements ne cache pas celui-ci. D'un blanc de neige, caractéristique de sa peau, le cou d'Helena semble appétissant et délicieux, rien qu'en le lorgnant un peu. Mais gare à quiconque aura l'envie d'y laisser une marque bleutée ! Celui-ci est quelques fois exposé au soleil, sans toutefois y être sans arrêt. En particulier pour le fait que la pousse de femme ne passe pas tout son temps la tête en l'air. Et, plus simplement, parce que la demoiselle n'irait pas faire un somme dans l'herbe, vers midi, tout juste sèche, pour s'attirer les foudres, si l'on puis dire, du soleil qui la ferait fondre. D'ailleurs, la fragilité de la peau de la petite versatile ne s'applique pas qu'à son cou, mais partout. Et cela n'est pas seulement aux coups de soleil, mais aux coups physiques aussi. Si elle venait à faire une chute, même si ce n'était que d'un tabouret ou d'un chaise, la demoiselle pourrait être sévèrement blesser, justement parce qu'elle est très fragile, malgré la force qu'elle cache. Bien évidemment, elle ne mourrait pas, mais ses blessures pourraient être toutefois graves et elle mettrait donc du temps à se rétablir, rien que moralement, du fait d'être tomber et de s'être fait aussi mal, la pauvre demoiselle... Non, je blague !  

En baissant légèrement la tête, vous parviendrez à ses épaules. Des épaules qui, et cela se voit au premier coup d’œil, ne peuvent pas porter grand-chose. La force physique de notre femme des neiges, authentique mystère, ne reprend les rênes que quand cette dernière s'emporte d'une colère, ou lorsqu'elle travaille au compte de l'association. Tout le reste du temps, elle supporte les efforts que l'obligent à faire ses professeurs de sport. Si la demoiselle s'en sort sans trop de casse en gymnastique de par sa souplesse d'une grâce de danseuse de ballet, la course ainsi que les sports de balle sont un véritable calvaire. Comment voulez-vous que la demoiselle court après un ballon, avec le peu de force qu'elle possède ? Et n'imaginez pas ce que cela à donner quand le professeur, un jour, a tenter de mettre la brindille aux cages pour réceptionner le ballon tiré à pleine puissance par un élève ! Notre O'Kingheart s'en souviendra toute sa vie... Et probablement même après ! Halala, soufflez, je rigole. La plupart du temps, pour se venger de son arrogance et de son ton hautain, froid, les professeurs malveillants et idiots lui donnent à faire des efforts qui, pour sa condition physique, sont impossibles. La demoiselle s’acquitte des tâches avec courage et douleur. Toutefois, les efforts nous rattrapant toujours sans faute, la demoiselle est souvent, suite à cela, obligée de prendre des jours de repos. Il semblerait que ses parents ne soient au courant de rien, à la différence obligée du médecin qui suit celle-ci depuis bien des années. Même si la demoiselle déteste cela, elle doit prendre chaque jour des médicaments pour pouvoir tenir les efforts qu'elle fournit ou encore lui permettre de dormir sans encombres. Il arrive, pour cela, assez fréquemment que le glaçon sur pattes refuse d'apporter de l'aide aux personnes qui le lui en demande. Non pas parce qu'elle n'en a pas envie, mais plutôt parce qu'elle sait qu'elle ne fera que ralentir. De plus, cette fragilité native est un très grand problème pour elle, même en dehors de sa vie scolaire. Enfin, surtout en dehors de sa vie scolaire. Etant une fille de grand chanteur, elle se doit d'être forte, robuste, et doit pouvoir affronter n'importe quel problème sans problème et plus précisément sans aide, cependant, avec sa forte amoindrie, elle ne peut pas faire grand-chose, mais personne ne semble réellement s'en douter.

Les formes de la demoiselle ? Osez baisser la tête et celle-ci se fera un plaisir de vous arracher les yeux et de vous les rendre dans la soupe qui vous sera servit prochainement en allant à sa demeure. Dire qu'elle est complexée vous ferez jouer avec un jeu plus que brûlant, ou alors plus que gelé, dites-le vous juste. Vous vous attendez certainement à ce que la demoiselle n'en ai pas, ou alors trop. Et bien vous vous trompez ouvertement. Sa poitrine est tout ce qu'il y a de plus correcte, même si la jeune donzelle regrette d'en avoir, même si ce n'est que ce qu'elle a. Les gens qui la regarde quand elle passe devant eux, les garçons lui parlant et la collant dans la rue, les charmeurs de l'aristocratie anglaise ne cessant de demander sa main à son père... Helena déteste cela au plus haut point. Et pourtant ! Charmeuse jusqu'aux bouts des ongles qu'elle vernit souvent selon ses envies, celle-ci ne tente pas de cacher les atouts qu'elle possède. D'un style majoritairement gothique, elle se vêtit souvent de corsets remontant sa poitrine alléchante, décorer du rosaire que sa mère lui a offert, malgré qu'elle ne soit pas religieuse, ou d'autres style de croix. En dehors de son style, pour passer inaperçue, la donzelle s'habille de façon coloré, ce qu'elle n'aime pourtant pas, et enfantine, pour que l'on ne puisse pas exactement déterminé son âge, ou si elle se trouve effectivement être qui l'on pourrait penser qu'elle puisse être. A ses oreilles, percées, vous pourriez être un jour amener, malgré sa masse de cheveux, à distinguer des boucles. En général, notre demoiselle met tout les jours les mêmes. Une lune et un soleil, son frère possédant l'autre soleil et l'autre lune, et quelques anneaux qui auront creuser son cartilage. Quelques fois en jupe au-dessus desquelles elle met des hauts parfois asiatiques, aux motifs floraux et illustrant, non pas rarement, des dragons, la demoiselle est toujours vêtue de manière très féminine, et si elle ne le fait pas, et se glisse dans une chemise d'homme, c'est bien parce qu'elle s'amuse parfois à se faire passer pour un jeune homme par jeu. Autrement, elle ne cherche pas a avoir un style très recherché, elle ne se casse pas la tête pour cela, comme pour ses cheveux.

Pour poursuivre, nous allons passer au ventre de la demoiselle ! C'est sûr, vous ne verrez pas grand chose sous ses vêtements ! De plus, elle n'est pas "enrobée". Helena est en réalité très fine et svelte, et ne grossit d'ailleurs que lorsqu'elle est triste ou angoissée, même si cela peut vous sembler loufoque. Par le fait qu'elle ne grossisse qu'en étant triste, bon nombre de personnes s'amusent à dire qu'elle finira par être, très bientôt, un ballon de baudruche. Les gens qui connaissent notre présidente ne diront jamais qu'elle prendra du poids en grandissant, pour la simple et bonne raison qu'elle fait attention à ce dernier, même lorsqu'elle déprime. L'apparence reste toujours maîtresse de son corps. Bien sûr, la demoiselle ne s'inquiète pas vraiment, elle sait parfaitement que prendre un peu de poids ne la tuerait pas et lui ferait même un peu de bien, mais elle préfère éviter de jouer au yoyo avec son corps, pour éviter de le marquer en prenant et perdant du poids sans cesse. Pour le fait qu'elle ne grossisse pas, Helena est très légère. Pas vraiment une plume car ce serait une exagération mais assez légère pour qu'un collégien de dernière année, de force moyenne, puisse la porter sans trop d'efforts. C'est donc assez simple de porter la demoiselle, ou même de juste l'aider à déplacer quand elle n'en a pas la force. Le flocon de neige bouge, certes, mais elle économise. Et cela provoque généralement quelques soucis de mouvements qui engourdissent ses membres et font qu'elle doit quérir de l'aide auprès des autres. Malgré que, n'aimant pas s'appuyer sur quiconque, elle préfère devoir se poser quelque part en poussant ses forces à leur maximum, plutôt que de demander à ce qu'on l'aide à atteindre un banc pour s'asseoir. Elle est donc de constitution faible, et de santé n'ayant aucun équilibre. Cependant ses parents la voit comme la fille parfaite, malgré ses faiblesses, probablement parce que son espèce de remarquablement rare. Elle ne déteste pas cela, bien évidemment, mais elle sait parfaitement qu'elle est loin d'être parfaite et que si elle n'avait pas été aussi faible, bien des soucis n'auraient pas été causés. " - Source anonyme.
Histoire
« On veut tout savoir ! »

- Entrée N°1.
" Naissance choc ! Le leader du groupe XXX, XXX O'Kingheart se serait marié dans le dos de la presse, loin de nos prunelles, dans la tranquillité des îles des Caraïbes avec son manager, [...], XXX Blezile. [...] Récemment de nombreuses personnes auraient surprit le petit couple vivre sa vie tranquille suite à la naissance de faux-jumeaux, Un Lester Kyle et une Helena Esther. Affaire à suivre ! "

- Entrée N°2.
" La famille O'Kingheart-Blezile garde le focus des médias people. Voilà que le père, leader du groupe XXX part à l'étranger, emportant avec lui sa tendre épouse, laissant les enfants âgés tout deux de 4 ans sur le territoire britannique. [...] L'agissement dit d'emporté de l'homme âgé de 24 ans turlupine ses collaborateurs et il semblerait que le groupe vive ces derniers instants, ayant déjà été soumit à de fortes tensions. Info ou intox ? "

- Entrée N°3.
" Voilà une bien belle surprise ! La jeune Helena Esther O'Kingheart-Blezile, fille du leader bien connu du groupe XXX, remporte à son école privée un concours de chant régional, à peine âgée de 8 ans. [...] Son père lui aurait-il communiquer son succès dans la voie de la voix ? Celui-ci à l'étranger ne semble pas avoir été présent en revanche nos envoyés confirment à l'unanimité que son épouse, madame O'Kingheart-Blezile, était là, dans la foule, cachée sous un chapeau de grande collection. Tenterait-elle de garder un œil sur les enfants qui, à leur naissance, ont fait une telle cohue ?  "

- Entrée N°4.
" Les enfants O'Kingheart-Blezile ont bien grandit, ou tout du moins grandit, parce que le bien ne s'accorde plus réellement à eux. Semblant dans une perpétuelle confrontation avec leurs parents, le jeune Lester et sa soeur Helena sont les nouveaux faire-valoir de tout les médias et, pour couverture, ceux-ci viennent s'abriter dans un établissement dit d'actif [...]. Du haut de leurs onze ans, seront-ils capable de vivre sans l'appui et le soutient de leurs figures paternelle et maternelle ? "

- Entrée N°5.
" Suivez nos traces dans les dernières nouvelles de la vie de l'Helena O'Kingheart dont tous s'arrache le nom. Connue désormais sous le pseudonyme de RedStar, leadeuse du groupe Hell-O qu'elle aurait fondé avec son petit-ami du moment, à 15 ans seulement, Owen Mc.Side, elle monte le groupe a gagner en notoriété, principalement grâce à la portée d'importance qu'il manifeste sur de nombreux sujets, dont les rebellions de la jeune demoiselle face à ses parents. [...] "

- Entrée N°6.
" Le groupe Hell-O chute sans précédant. Suite au décès de son co-fondateur, Owen Mc.Side dans l'acte désespéré d'un fan, désormais traîné en justice [...],  les membres s'éloignent progressivement. La tête de ceci, RedStar, reste muette et il se trouve être parfaitement impossible de la contacter pour plus de détails, bien que de nombreuses vidéos circulent sur la toile. [...] Serait-ce là la fin d'Hell-O ? "

- Entrée N°7.
" [...] Il a été publiquement annoncé, ce jour, la dissolution du groupe Hell-O. Ce qui se relève avoir été un meurtre, celui de celui avec lequel il courait la rumeur qu'elle songeait à se marier dans quelques années, n'aura pas laisser de repos à la jeune Helena Esther O'Kingheart, confrontée à la dureté du monde des étoiles à seulement 16 ans. Loin de ce brouhaha un autre jeune homme prend place au côté de l'ancienne chanteuse, son frère, Lester Kyle O'Kingheart, ne quittant désormais plus ses côtés et interdisant de ses poings toute interview. "

_________________________________

Entre les draps, lasse, alors que la lumière du jour perçait doucement à travers les persiennes entre-ouvertes, une masse de cheveux flamboyants se collait contre un égal. Comment oublier ? L'alliance était encore là, alliance dont les médias ignorait heureusement l'existence, et le passé marquait encore ces gens qui, sans cesse, venait demander des explications, prononcer des encouragements qui à ses oreilles sonnaient creux. Elle se redressa doucement, laissant glisser le drap de soie pourpre contre les courbes de son corps à peine couvert de ses sous-vêtements sombres, contrastant avec la pâleur de son épiderme. Ses yeux, d'un vert d'émeraude, dépourvus pour une fois de leurs lentilles d'or, vinrent à regarder la silhouette à son côté, dont les paupières closes avouaient le sommeil. Il était là. Et il le serait toujours. Il avait toujours été à ses côtés, même pendant les tournées, demeurant dans l'ombre sans jamais faillir. Les larmes affluèrent. Et, dans les légers sons de ses sanglots, celle auparavant connue sous le nom de RedStar se noyait sous les souvenirs. Owen n'était plus là. Et le reste du groupe avait volé en éclat, peu après sa mort, comme s'il avait toujours joué le rôle de pont entre eux. Maintenant qu'il était parti, les illusions s'envolaient à sa suite. Et les sourires, tout ces sourires, s'évanouissaient en dévoilant à ces yeux humides toute leur évanescence. Un râle, bas, se fit entendre et, de ses poings, la rousse essuyait vivement ses larmes. Les yeux arrondit sous la surprise, elle sentit une main se poser contre le côté de sa tête et la pousser à revenir entre les draps, prise avec rapidité entre des bras à la chaleur réconfortante. Trop. C'était trop, encore une fois. Elle fondit en pleurs, contre cette figure de force, de bravoure, alors même que cela était si rare malgré leur complicité dans leurs moments seuls ensemble, et, se laissant aller à ses caresses douces à son dos, elle finit par s'assoupir à nouveau, entendant le son de sa voix s'élever au loin, comme distante, comme si elle se trouvait au fond de l'eau, dans un bruit lourd et sourd, pesant de la gravité de notes d'un jeune homme. Il... Il était là. Il n'y avait plus de craintes à avoir. Personne ne lui ferait jamais de mal. Parce que, toujours ensemble, il veillait sur elle et que, même déçue d'elle-même, elle parvenait à s'aimer, à prendre confiance, à parler clairement, lorsque leurs regards pouvaient se poser l'un sur l'autre.

- Hey, Les'...?
- Hum ?
- I love you. I love you more than anything in this world.  



Derrière l'écran
« Et enfin ... »


» C'est quoi ton p'tit nom ? : Blackcat, en général.
» Ton âge ? : 1-... Ah. ~
» Quelques hobies ? : Ecrire, lire.
» Comment t'as trouver le fow ? : Tiens, je me posais la même question tout à l'heure.
» Tu as lu le règlement ? On va vérifier : Validosh d'office.

» Tes disponibilités ? : 5/7

(c) code par RITS-U -And thanks, RITS-U !-
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Helena E. O'Kingheart, un bout d'Angleterre. - RedStar of Hell-o.

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